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Être orateur : 4 avantages à devenir meilleur en public

Devenir orateur est une façon intéressante d’attirer les regards vers soi et pour développer sa clientèle. Les gens accordent beaucoup de crédibilité aux personnes capables de prendre la parole en public. Les bons orateurs deviennent rapidement des références.

Ce n’est pas tout le monde qui est à l’aise devant un micro.

Lorsque j’étais jeune, la perspective de prendre la parole en public me terrorisait littéralement.  Un jour, j’ai été filmé et j’ai pu constater que ma grande nervosité ne paraissait pas à la caméra. Ça m’a donné confiance en mes moyens. Ensuite, pour effacer ma nervosité, je me disais que les gens devant moi ne m’écoutaient pas de toute façon et que je pouvais dire ce que je voulais au micro. Mes présentations sont devenus alors beaucoup plus naturelles.

Voici donc 4 avantages à améliorer ses capacités à parler en public.

Pourquoi devenir un meilleur orateur ?

  1. Parce que prendre la parole en public permet de partager son amour pour son métier ; de démontrer sa passion avec émotion ! Juste ça déjà attire beaucoup l’attention des acheteurs potentiels ;
  2. Parce que tout le monde a quelque chose à vendre. On peut toujours améliorer ses capacités de communication ;
  3. Parce que les présentations en ligne ou en direct sont très tendances pour générer de nouveaux contacts ;
  4. Pour la possibilité de passer son message plus efficacement ; être cité et pour les possibles retombés médiatiques.

Vous n’êtes pas à l’aise à prendre la parole en public ?

Les clubs « Toastmasters » existent justement pour permettre à ses membres de prendre de l’assurance et pouvoir faire des présentations devant le groupe dans un cadre amical. Informez-vous, il existe sûrement un club près de chez vous !

Selon Alexandre Dobrowolski, voici  les 4 qualités à développer pour devenir un grand orateur.

  • L’introspection et la conscience en soi
  • La capacité à raconter une histoire
  • La générosité
  • La confiance

Alors, n’hésitez pas à développer ces qualités. C’est tout à votre avantage !

Partagez-nous vos trucs !

Vous avez développé des trucs pour vous mettre à l’aise à prendre la parole ? Partagez-nous les !

Vous désirez livrer un message encore plus percutant ? Communiquez avec moi en privé. Il me fera plaisir d’y apporter mes commentaires afin de vous permettre d’obtenir encore plus de références, en devenant plus efficace.

Sur ce, je vous souhaite une agréable semaine… et de très bon discours !

Coach Sylvain

@2016 – Déclic Solutions. Tous droits réservés

 

 

 

 

Controverse à l’émission « La Voix », demi-finale

GENEVIÈVE ET TRAVIS – Qui est le véritable gagnant ?

GENEVIÈVE et TRAVIS se sont livrés un duel de titan dimanche soir, le 3 avril 2016. Nous avons eu droit à tout un spectacle à l’émission « La Voix », à TVA. Moment épique de la soirée, le dernier duel aura retenu toute l’attention du public et enflammé ensuite les réseaux sociaux, sur fond de controverses. GENEVIÈVE a livré une interprétation impeccable de la chanson « Je suis malade » de Serge Lama, alors que TRAVIS a charmé ses fans avec « Beds of roses», de Bon Jovi. TRAVIS a remporté le duel avec 51% des votes du public !

TRAVIS est-il le vrai gagnant ?

De l’avis de la majorité des commentaires sur internet, l’interprétation de GENEVIÈVE fut supérieure à celle de son concurrent. Pourtant, le résultat final fut en faveur de TRAVIS. Le public a voté. Comme l’a dit l’animateur de la soirée, Charles Lafortune, ce fut similaire au dernier référendum pour l’indépendance du Québec : très chaud !

L’émission s’intitulant LA VOIX, pourquoi n’est-ce pas LA meilleure voix de la soirée qui doit gagner ?

On pouvait lire le commentaire suivant sur la page officielle de LA VOIX sur Facebook : « Ce n’est pas la meilleure qui a gagné, mais le plus populaire !» Alors, l’émission LA VOIX serait-elle un concours de popularité ? Très certainement ! C’est le choix du public qui prime et celui-ci n’est pas toujours rationnel, mais plutôt émotif. Geneviève a été emportée par la TRAVISMANIA !

Le marketing : appelé en renfort pour nous aider à comprendre la controverse

Le Vox populi (soit : les différents commentaires émis sur les réseaux sociaux) représentait l’opinion de l’auditoire qui écoutait l’émission. Je me suis amusé à analyser leurs commentaires tout au long de la soirée.  Selon la tendance observée, la performance éblouissante de GENEVIÈVE fut la préférée de la majorité des internautes. Je savais que les résultats seraient chauds. Aussi, la question suivante se posait : qui achète des votes ? C’est beau émettre publiquement  une opinion sur une page Facebook, mais si la personne n’achète pas de vote, le favori mentionné reste sur la tablette. Les nombreux fans de TRAVIS possèderaient-ils davantage ce profil d’acheteurs de votes ou est-ce la loi du grand nombre qui est entrée en jeu ? TRAVIS possède actuellement une «fans base» de 57 000 personnes sur sa page Facebook contre 10 000 pour GENEVIÈVE.

Aussi, plusieurs commentaires des fans de TRAVIS exprimaient leur coup de cœur pour l’interprétation de GENEVIÈVE, mais ont tout de même voté pour TRAVIS, par fidélité à la « marque ».

Ce sont ces facteurs qui ont fait pencher la balance en faveur de TRAVIS et lui a permis d’accéder à la finale.

Le packaging vs le contenu

La leçon à retenir ici, c’est que les consommateurs achètent un TOUT. Les gens achètent le produit, mais aussi son emballage, l’impression qu’il laisse, le prix, le service, la disponibilité et ainsi de suite. En bout de ligne, les gens veulent vivre une expérience et acquérir un certain « état de bonheur». LA VOIX étant un concours de popularité, la marque favorite est actuellement occupée par TRAVIS, pour des raisons parfois plus émotives que rationnelles.

En marketing, on appelle ça « la grille perceptuelle » d’un produit. Les acheteurs évaluent plusieurs critères et ressentent des émotions en lien avec leur prise de décision. Ils n’achètent pas que sur un seul critère, comme ici la merveilleuse voix de Geneviève. Pour TRAVIS, les gens parlent aussi de son charisme, de son style… Il possède une voix accrocheuse, c’est indéniable et c’est précisément cet ensemble que ses nombreux fans ont « acheté » depuis sa prestation à l’aveugle.   Il est évident que Geneviève a conquis le cœurs de plusieurs, presque assez pour renverser la « TRAVISMANIA ».  « Dommage que les deux ne se rendent pas à la finale » pouvait-t-on lire sur les réseaux sociaux. Avec ce duel, je crois que nous avons effectivement assisté à la vraie finale de LA VOIX.

GENEVIÈVE, nous te reverrons !

Rappelons-nous que l’émission LA VOIX est à la base un produit de divertissement. À mon humble avis, indépendamment de cette histoire de votes, nous avons eu droit à un excellent spectacle. Bravo à tous les participants et bonne continuation pour la finale. Finalement, ce sont les téléspectateurs qui en furent les plus grands gagnants (et également les organisateurs de l’émission !)

Nul doute que GENEVIÈVE est maintenant une «chanteuse» sur la pente ascendante. Nous la reverrons à coup sûr ! Soyez sans crainte : les analystes marketing ont déjà pu observer le nouvel amour porté par le public à son endroit, ce qui l’aidera à propulser sa carrière, à se faire commanditer et à trouver des preneurs pour ses prochains albums !

Pour TRAVIS, « the show must go on »!

Et vous ? Comment avez-vous vécu cette soirée ?

Au plaisir de vous lire.

Sylvain

 

Une enquête BDC/Nielsen1 auprès 1 139 PME canadiennes identifie l’utilisation des comités consultatifs comme l’un des 5 facteurs de succès pour les entreprises.

Qu’est qu’un comité consultatif ?

L’entrepreneur forme un comité de gens indépendants afin de pouComité consultatifvoir les consulter sur les enjeux les plus stratégiques de son entreprise. De cette manière, il lui est possible d’obtenir différents points de vue externes et l’objectivité nécessaire pour prendre des décisions plus éclairées.

Les conseils consultatifs peuvent être formels (ex : 1 réunion par trimestre) ou informels, comme les groupes de réseautage ou Groupement des chefs d’entreprises du Québec

Les entreprises qui utilisent l’outil d’un comité consultatif obtiennent actuellement des ventes 18 % supérieures par employé.

Pour orchestrer son entreprise

L’énorme défi de l’entrepreneur est souvent de pouvoir se dégager de la gestion des opérations quotidiennes pour peaufiner sa vision à long terme et mieux «orchestrer» le développement de son entreprise.

Lors des rencontres avec son comité consultatif, l’entrepreneur s’offre l’avantage de prendre le recul nécessaire, d’entendre d’autres points de vue, pour mieux battre la mesure de la musique ensuite. Il est important de préciser que c’est lui qui demeure le grand maestro de son entreprise ! Les conseils reçus par ses «ambassadeurs externes» sont inestimables !

Trois (3) stratégies pour les PME

Le rapport d’étude fait état de trois stratégies pour mettre la main sur cette clé du succès pour les PME :

  • Les membres du comité consultatif doivent provenir de différents secteurs du monde des affaires, et idéalement avoir des compétences complémentaires à celui de l’entrepreneur. Le plus souvent dans les domaines suivants : Comptabilité, finances, marketing, ventes, ressources humaines et exploitations – tous essentiels à la gestion de l’entreprise. Une connaissance du secteur est un atout.
  • Les membres du comité consultatif doivent être indépendants. Ils doivent se sentir libres d’offrir leurs points de vue, même s’ils sont différents de l’entrepreneur.
  • Le comité doit se réunir régulièrement – au moins à tous les trimestres et de manière structurée. Avoir des ordres du jour et des documents préparés, envoyés à l’avance. Il est recommandé de fixer des objectifs de réunion et rendre compte de votre progression au comité.

 

Vous trouvez l’idée du comité consultatif intéressante pour votre entreprise ou vos clients ?

À partir de mon réseau de contacts, je peux vous aider à mettre en place votre propre comité consultatif et contribuer ainsi à votre succès. Vous aurez à la porter de la main une expertise unique en développement des affaires et en marketing.

Contactez-moi dès maintenant pour plus d’informations.

En vous souhaitant une magnifique semaine,

Sylvain Chassé

Expert en stratégies d’affaires et en marketing

1Source : Étude BDC/Nielsen, Les 5 Facteurs clés et les cinq pièges à éviter pour réussir en affaires, dans le cadre de la semaine de la PME, octobre 2014

 

«Comment rendre votre présence web profitable ?»

Déjeuner-causeries: Mardi, le 17 novembre @7h15, au Pacini de St-Hyacinthe

Dans la série : «Attirez plus de clients ! Vendez plus !»

***Aucun frais d’admission. Vous payez simplement votre déjeuner.***

Comment rendre votre présence web profitable ? Avec d’autres chefs d’entreprise et professionnels à leur compte, venez partager vos trucs qui maximisent votre présence web !

De 7h15 à 9h15

La formule :

7h15 Accueil et réseautage

7h30 Présentation des participants

7h45 Discussions sur le thème de la journée. Animation par Sylvain

8h30 Sommaire des discussions et mini-présentation de Sylvain

8h55 Période de questions

9h00 Réseautage

Endroit : Pacini (deuxième étage)

1235 Rue Johnson O, Saint-Hyacinthe, QC J2S 8S4

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Pour réservez votre place, confirmer votre présence par Facebook ou téléphonez à Nathalie (450) 771-5494  avant lundi, le 16 novembre; ou écrivez-nous un courriel à sylvain@sylvainchasse.com

Au plaisir de vous accueillir.

Votre animateur :

Sylvain Chassé, expert en stratégie d’affaires et marketing

www.sylvainchasse.com

*********

Invitation spéciale :

19 novembre EVENCIA

Je serai membre du panel d’experts.

Frais d’entrée de 125$. Pour réserver votre place, communiquez avec Josianne Lapierre ou Mélissa Chouinard. Zone d’opportunités : Vivez une expérience unique

 

Déjeuner-causeries: Mardi, le 22 septembre @7h15, au Pacini de St-Hyacinthe

Dans la série : «Attirez plus de clients ! Vendez plus !»

«Comment maximiser les références, les témoignages et vos efforts de réseautage ?»

***Aucun frais d’admission. Vous payez simplement votre déjeuner.***

Bonjour à tous,

Vous êtes cordialement invités à venir entendre et partager vos trucs de réseautage avec d’autres chefs d’entreprise et professionnels à leur compte.

De 7h15 à 9h15

La formule :

7h15 Accueil et réseautage

7h30 Présentation des participants

7h45 Discussions sur le thème de la journée. Animation par Sylvain

8h30 Sommaire des discussions et mini-présentation de Sylvain

8h55 Période de questions

9h00 Réseautage

Endroit : Pacini (deuxième étage)

1235 Rue Johnson O, Saint-Hyacinthe, QC J2S 8S4

RÉSERVEZ VOTRE PLACE DÈS MAINTENANT!

Pour réservez votre place, confirmer votre présence, téléphonez à Nathalie (450) 771-5494 ce lundi, le 21 septembre jusqu’à 13h; ou écrivez-nous un courriel à sylvain@sylvainchasse.com

Au plaisir de vous accueillir.

Votre animateur :

Sylvain Chassé, expert/coach en marketing

www.sylvainchasse.com

*********

Autres déjeuners au Pacini de Saint-Hyacinthe «sans frais d’entrée» à mettre immédiatement à votre agenda :

6 octobre : «Des publicités efficaces : Où investir ?»

20 octobre : «Votre site web travaille-t-il pour vous ?»

17 novembre : «Comment bien communiquer vos prix pour vos services?»

 Invitation spéciale :

1er octobre @7h00, Restaurant Mike’s : «La sollicitation, comment NE PAS en faire et prospérer.»

Je serai le conférencier invité à la Zone d’opportunités. Frais d’entrée de 15$. Pour réserver votre place, communiquez avec Joanie ou Mélissa.

 

J’entends souvent l’expression : «Les clients ne sont plus aussi fidèles qu’avant…»  Votre clientèle représente l’actif le plus précieux de votre entreprise, n’est-ce pas? Cependant, comme vous le savez les clients d’aujourd’hui sont très volatiles. Ils sont sollicités, comparent facilement, se déplacent allègrement d’un concurrent à l’autre.

Alors, faites pétiller leurs yeux ! Offrir une expérience d’achat exceptionnelle est définitivement la meilleure méthode pour fidéliser ses clients. Voir leurs yeux pétiller, c’est votre plus belle récompense. De plus, un client qui a fait «wow» devient votre meilleur véhicule publicitaire : il en parlera à tous ses amis !

Pour une expérience-client réussie? 12 critères à évaluer.

Dans cette mini-série de deux billets sur le sujet, je vous dévoilerai 12 critères qui vous permettront d’évaluer si vous offrez une expérience exceptionnelle à vos clients. Aujourd’hui, je vous présente un premier bloc de 6 critères à respecter :

Faites sentir votre passion du métier

  • Montrez votre intérêt et votre enthousiasme à vouloir les servir;
  • Ayez la bonne attitude;
  • Partagez votre passion !

Soyez facilement accessible

  • Soyez facile à trouver; portez une attention particulière à votre référencement web;
  • Soyez facile à rejoindre; offrez plusieurs façons de vous rejoindre (tel, courriel, texto, facebook, etc);
  • Ayez des heures d’ouverture accommodantes;
  • Offrez des modes de paiements faciles;
  • Soyez bien localisé géographiquement;
  • Pensez aussi aux personnes vivant avec un handicap ou des particularités physiques.

Soyez fiable comme une horloge suisse

  • Soyez toujours constant dans votre prestation de service;
    • Soyez ouvert ou présent chez le client à l’heure annoncée;
    • Respectez les délais promis;
    • Soyez discret;
    • Évitez les mauvaises surprises sur le service, sur le produit ou sur les prix;
    • Ayez des factures conformes à l’entente.
  • Offrez des garanties de satisfaction :
    • Ayez un excellent service après-vente;
    • Offrez des garanties de retour sur les imperfections.

Soyez de parole

  • Développez une réputation irréprochable en livrant la marchandise promise !
  • Soyez intègre et transparent;

Ayez une image impeccable

  • Développez une image corporative qui fait «wow» ! Même chose pour votre vitrine, votre site web, vos véhicules;
  • Ayez un personnel à l’apparence soignée; qui reflète une image compatible avec votre clientèle;
  • Ayez des locaux bien aménagés, propres et accueillants.

Soyez courtois

  • Soyez polis et aimable en tout temps;
  • Ne donnez jamais l’impression qu’on vous dérange; prenez conscience qu’en public. Les clients jugent votre attitude. Alors, soyez attentionné aux gens qui vous entourent et souriez !
  • Offrez un stationnement «gratuit» et bien situé pour les clients.

******

Voilà, c’était la première série de 6 critères. Pour la présentation des 6 autres critères, suivez le lien : «Expérience d’achat, comment créer le wow ! (2ième partie)»

Vos commentaires m’inspirent toujours. Vous êtes invités à m’écrire vos différentes questions concernant la mise en marché de vos services à : sylvain@sylvainchasse.com

Merci à l’avance pour vos attentions et vos partages.

Je vous souhaite une magnifique semaine !

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Sylvain Chassé

Votre expert en stratégies d’affaires et en marketing

La vente n’est pas vraiment une fonction compliquée. Une image que j’aime beaucoup utiliser pour définir cette tâche est de comparer la clientèle à une serrure. Dans votre trousseau, vous possédez un grand nombre de clés (vos produits), dont LA clé unique qui peut déverrouiller la porte ! Mais laquelle devez-vous utiliser lorsque vous possédez un trousseau complet ?

Première approche : Essayer toutes les clés, une par une.

En vente, «l’approche par produit» consiste à présenter vos différentes solutions, une par une. Si vous êtes chanceux(se), vous pouvez tomber sur la bonne ! Cependant, prenez garde de pousser une mauvaise clé trop fort dans la serrure…vous risquez d’abord de briser la clé, puis la serrure. Dans cette approche, l’entrepreneur(e) développe des nouveaux produits et tente ensuite d’y trouver un marché.

Deuxième approche : Identifier la sorte de serrure et trouver la bonne clé du premier coup !

Quoi de plus facile lorsqu’on connait à quelle serrure nous avons affaire et que nous savons quelle clé peut déverrouiller la porte. En questionnant et en écoutant votre client parler de ses besoins, «l’approche de vente par besoin» vous permet de définir si vous possédez la bonne solution ou non. Dans l’affirmative, pas besoin de forcer la vente. Vous n’avez qu’à insérer la clé parfaite pour la serrure, la tourner et comme par magie, la porte s’ouvre toute seule sans effort !

Voilà ce qu’est la vente !!!

« Oui, mais si je ne possède pas la bonne clé, je fais quoi ? Je perds une vente ? »

Vaut mieux perdre la vente que de perdre votre réputation. Chaque contact client est un exercice d’apprentissage. Vous venez d’identifier un éventuel produit à développer pour votre entreprise. Inscrivez-le immédiatement dans votre Guide Marketing, en retenant aussi le nom du client. Vous pourrez valider plus tard le potentiel de ce genre de demande. « Si jamais nous avions la solution, est-ce que vous me permettriez de vous rappeler ? »  Devinez la réponse de ce client ? Entre temps, aidez-le à trouver une alternative. Avec votre expertise, vous pouvez le diriger honnêtement vers les meilleures solutions disponibles sur le marché, quitte à le référer à un concurrent. Nos enquêtes  démontrent que le client se souvient davantage de la personne qui l’a aidé, que de celle où il a acheté. Il vous en sera longuement reconnaissant !

Amusez vous à identifier les bonnes clés à utiliser et surtout, passez à l’action !

Bonne semaine,

Sylvain Chassé

Expert en stratégies d’affaires et en marketing

 

Un commentaire que j’entends régulièrement est le suivant : « J’ai fait de la publicité dans l’hebdo de mon quartier et je n’ai eu aucun résultat. »

Pourtant, mes enquêtes démontrent que c’est un véhicule très efficace pour rejoindre une population locale. Les lecteurs y sont assez assidus. Ici, ce n’est pas l’outil qui est en cause, mais bien son utilisation.

Utilisez-vous les bons outils ?

J’aime comparer les différents véhicules publicitaires à un « coffre à outils ». Dans votre coffre, vous avez des tournevis étoilés, carrés, plats, etc…Qui peut m’affirmer que le tournevis étoilé est plus efficace que le carré ? Tous les outils sont bons évidemment ! Son utilisation dépendra de la tête de la vis, n’est-ce pas ?  Il en va ainsi pour le choix des véhicules publicitaires !

La mission du média est de livrer efficacement VOTRE message.

Voici 9 questions à se poser avant d’acheter des espaces publicitaires dans un véhicule médiatique :

  • Qui voulez-vous rejoindre ? Quels sont ses habitudes médiatiques ?
  • Quel est votre objectif de communication ? Votre objectif est-il clair ? (Ex : Faire connaître, rappeler l’existence, développer votre image de marque, activer les ventes, régler un problème de perception, etc.)
  • Qu’est-ce que vous avez à communiquer ? Est-il conforme à votre positionnement et ce que les clients veulent vraiment entendre ? S’attaque-t-il au problème ?
  • Sous quelle forme est votre message à véhiculer ?
  • Ce média est-il efficace pour véhiculer ce type de message et rejoindre votre auditoire, au moindre coût ?
  • Quel est la crédibilité de ce média et son expérience passée ?
  • Quel est le coût réel de chaque média ? (coût par mille)
  • Quel est votre budget ?
  • Combien de fois devez-vous livrer votre message avant d’avoir un impact réel, d’être remarqué et compris ?

Il y a de très nombreuses façons de rejoindre une clientèle. Dressez une liste de tous les outils à votre disposition actuellement, avec leurs forces et leurs faiblesses. C’est votre coffre à outils pour vos communications !

Personnellement, j’achète rarement sur place d’un représentant média qui se présente à mon bureau. Cependant, j’écoute et je prends des notes. J’ajoute l’outil proposé à ma liste. Je prends l’habitude de faire une planification annuelle en déterminant mes besoins en communication et ce que je désire atteindre. Au début de l’année, j’analyse mes objectifs, mes défis et je m’en tiens passablement à mon plan pour le reste de l’année. Une fois mes besoins clairement définis, je regarde ma liste d’outils et j’utilise celui dont j’ai besoin, en fonction de mes budgets. Aussi, je n’hésite pas à faire appel à des spécialistes dans le domaine des communications pour la conception et mes placements médias. Avec une bonne planification, tout devient plus simple pour tout le monde !

Je suis là pour vous accompagner à identifier vos besoins en communication, à déterminer vos objectifs, à planifier et diriger vos actions publicitaires.  

Coach Sylvain

©2015 Déclic Solutions. Tous droits réservés. Reproduction interdite sans la permission exclusive de l’auteur. 

 

Novembre 2014 

Déclic pour une dynamique entrepreneure: Linda Leduc

Propriétaire de la Boutique Moi & L’autre, au centre-ville de Saint-Hyacinthe.

linda leduc

À chaque mois, j’aurai le privilège de partager un moment avec un entrepreneur qui ose faire différent et qui est un phare dans son domaine. C’est la chronique Déclic sur l’entrepreneuriat.

Pour la chronique Déclic d’aujourd’hui, nous échangeons avec une femme d’affaires avisée et reconnue pour son dynamisme. Propriétaire d’une boutique de mode spécialisée, Linda Leduc a bien voulu nous partager à cœur ouvert quels sont ses défis quotidiens. Il nous fait plaisir de vous présenter une entrepreneure passionnée, qui n’a pas peur d’aller de par les chemins les moins fréquentés !

Q. Qui est Linda Leduc ? 

R. Je suis une femme passionnée par la vie, puis par les affaires ! Je suis proactive, curieuse. Je suis une personne positive de nature. Pour être entrepreneur, il faut être un peu fou en quelque part; ne pas avoir peur de travailler et de s’investir, même si les résultats tardent à venir : Y croire, persévérer et surtout, avoir du fun à le faire ! Je fais ce métier pour moi, pas pour les honneurs. Il me plait énormément !

Q. Comment êtes-vous venue à partir en affaires ?

R. Après avoir pris connaissance des résultats de l’enquête Profil Achat en 2001,  j’ai constaté qu’il y avait un besoin criant à Saint-Hyacinthe, dans le créneau des vêtements pour femmes ayant des tailles différentes de la norme. J’ai eu des discussions avec Sylvain Gervais, ancien directeur de la Corporation du développement commercial et c’est alors que j’ai décidé de me lancer. Je suis une femme de défis ! Depuis, la boutique a étendu sa gamme aux tailles régulières avec succès.

Q. Plusieurs disent que l’année 2014 ne fut pas facile pour le commerce de détail.

R.Un contexte économique plus difficile me motive énormément. Pour moi, c’est un appel à faire mieux encore; c’est un défi qui m’est lancé ! Sincèrement, 2014 est actuellement ma meilleure année et tout est possible pour 2015 ! Le focus doit être placé davantage sur la clientèle que sur le contexte. Des opportunités, il y en a !

Q. Comment conciliez-vous le travail et la vie privée ?

R. La gestion de mon temps est pour moi un défi. Il y a quelques années, j’ai eu des signaux d’alarme de santé qui m’ont fait prendre conscience qu’il fallait que j’équilibre ma vie. J’avais dépassé une certaine limite. Aujourd’hui, je vais prendre l’air et marcher. J’ai appris à me détacher des problèmes et à décrocher de la boutique lorsque je quitte pour mon chalet par exemple. J’ai appris à dire stop à mon mental. Lorsque j’ai une situation à régler, je mets à contribution mon subconscient. Il me trouve toujours de bonnes solutions. L’autre défi est pour moi d’apprendre à déléguer. J’ai de bonnes employées et ma fille Fanny qui a 24 ans s’intéresse à l’entreprise. Je suis une perfectionniste. J’apprends de plus en plus à faire confiance, en préparant la relève.

Q. Quels furent vos bons coups depuis vos débuts en affaires ?

R. Nous avons osé investir dans la communication. Les publicités à la télévision ont su attirer l’attention de la clientèle et ont fortement contribué à élargir notre marché. Des mentions dans des revues comme «Clin d’œil» ont aussi été très profitables pour la notoriété de la boutique. Nous sommes devenues la référence provinciale dans notre créneau. Les clientes se déplacent de partout au Québec pour venir chez nous. J’arrive à mettre sur le plancher une offre de produits uniques, grâce à une collaboration étroite avec des fournisseurs québécois. Nous animons continuellement la boutique avec des parades de mode, des événements spéciaux, des démonstrations et des cliniques de mode avec des spécialistes, en partenariat avec d’autres intervenants du milieu. Les réseaux sociaux nous permettent également une interaction facile avec notre communauté de« fans». Ces gestes ont mis la boutique sur la mappe, en donnant le goût aux clientes de nous suivre ! Elles parlent beaucoup de nous à leurs amies et sont de bonnes ambassadrices. Je demande régulièrement aux gens comment ils nous ont connues : Le bouche à oreille positif est définitivement un atout majeur dans le développement de notre boutique. Nous recevons tellement de beaux témoignages de nos clientes que nous avons aidées dans leur habillement. Personnellement, c’est de l’essence directement dans le moteur que de voir leurs yeux pétiller. C’est ma plus grande récompense !

Q. Avez-vous eu des périodes plus difficiles et comment avez-vous passé au travers ?

R. À un moment donné, j’ai eu un gros surplus d’inventaire à liquider. C’était tout un défi. J’ai alors demandé l’aide d’un coach en marketing. Ses trucs pour sortir l’inventaire ont été très efficaces et instantanément utiles. Je m’en sers encore aujourd’hui. Nous portons maintenant une attention toute spéciale à nos achats. Je suis devenue beaucoup plus sélective et pointue. Je fais l’analyse régulièrement de nos ventes. Notre objectif, c’est de créer le wow en boutique !

Q. Quel est le PROJET qui vous tient le plus à cœur, qui ne fonctionne pas comme souhaité? Pourquoi?

R. Nous avons commencé à faire de la vente en ligne. Je dois admettre que ce projet nous tire beaucoup de jus actuellement. Le rendement sur l’investissement n’est pas à la hauteur de nos attentes. Nous avons décidé d’aller jusqu’au bout de l’expérience, c’est certain. Au moins, nous remarquons une bonne augmentation de l’achalandage en magasin. Tout porte à croire que le site internet puisse en être un des facteurs. Nous constatons que les gens regardent virtuellement notre offre, mais préfèrent encore se déplacer en boutique par la suite.

Q. Si vous aviez des conseils à donner à un jeune entrepreneur, quels seraient-ils ?

R. Je lui dis d’avoir la pensée magique, de ne pas avoir peur de l’échec. C’est certain que ça prend une bonne dose de courage pour attendre 3 à 5 ans avant d’avoir le résultat voulu, avec un salaire de crève la faim. Parfois, on plonge dans des projets, en sachant à peine nager. Le mentorat est une excellente façon d’apprendre de l’expérience des autres, des gens qui sont également passés par là. Chez moi, ma famille était des entrepreneurs. J’ai pu les observer et apprendre d’eux. La formation est un autre outil pour se perfectionner. Alors assistez à des cours et à des conférences; apprenez à devenir un meilleur entrepreneur; lisez sur les gens qui ont du succès : Une référence pour moi est Gaétan Frigon.

Q. Quel avenir voyez-vous pour le centre-ville ?

R. Pour l’avenir des artères principales, je suis positive. Nous avons des propriétaires qui sont dans leur boutique et qui sont motivés à trouver des solutions originales aux clients. La personnalisation de l’offre et un service chaleureux font toute la différence dans l’expérience d’achat pour la clientèle : Une expérience humaine que les consommatrices peuvent difficilement retrouver dans un centre d’achat. Écoutez, j’entends de très bons commentaires de gens venant de l’extérieur de Saint-Hyacinthe qui trouvent notre centre-ville très mignon. Cette perception ne semble pas partagée de la même façon par la clientèle locale. Dans le commerce de détail, il n’y a plus de place à l’improvisation. Il faut travailler très fort pour attirer les clientes chez nous, mais on y arrive.

Q. Perspective 2015 ?                

R. L’année à venir devrait être une excellente année. On fera tout ce qu’il faut pour y arriver. Actuellement, on prépare de belles surprises de Noël pour nos clientes ! Finalement, la recette c’est d’avoir du fun !

Merci Linda Leduc pour ces bons mots. Vous aurez assurément une année 2015 exceptionnelle !

www.moietlautre.com

Sylvain Chassé

@Novembre 2014 – Tous droits réservés. 

 

 

Après avoir été conférencier-invité par une Chambre de commerce d’une gentille petite municipalité de région, afin de mousser leur campagne d’achat local, un propriétaire d’une boutique de vélos m’exposa une situation fort frustrante qu’il venait de vivre. Il disait passer pour un « voleur » par les consommateurs de sa ville ! Voici pourquoi : Un client bien en vue était venu voir les vélos dans sa boutique et était ressorti de la même manière, sans dire un mot. Une semaine plus tard, en faisant son gazon chez lui, notre commerçant remarqua que le même citoyen se promenait dans sa rue avec son tout nouveau vélo acheté dans la grande ville. Dans la semaine suivante, cette même personne est revenue à son commerce pour lui demander une commandite pour l’équipe locale de soccer. Devinez le type de réponse qu’il a pu recevoir ?

Faisant ma petite enquête, le client en question m’a affirmé avoir acheté le « même » vélo chez Wal-Mart pour 100 $ moins cher. Même couleur et tout ! Revenant à mon marchand, celui-ci m’indiqua que c’était impossible et commença à me démontrer les différences techniques qui justifiaient les 100 $ de plus : Fourche renforcée, alliage plus résistant et plus léger, dérailleur de meilleure qualité, etc… Je lui ai dit que ce n’était pas à moi qu’il fallait justifier le prix demandé, mais à ses clients !

Permettre aux clients de mieux comparer 

Ma suggestion fut premièrement de ne pas blâmer les clients pour leur ignorance. Pour faciliter la comparaison, d’entrer quelques vélos de la gamme « Wal-mart » sur le plancher (les offrir aux mêmes prix, quitte à les vendre au prix coutant) et d’en décortiquer un ; de prendre son autre vélo aux mêmes formes, mais de meilleures gammes et de faire la même chose.  À partir de là, d’accueillir obligatoirement tous les clients qui se présenteraient au commerce, de vérifier avec eux leurs besoins, de leur expliquer les modèles disponibles en faisant la démonstration des différences techniques comme il m’avait faite auparavant ; puis de les laisser choisir… En voyant les avantages, l’acheteur serait plus facilement disposé à payer la différence de prix, pour obtenir un vélo plus durable et plus performant. Au pire, le client irait ensuite chez Wal-Mart et constaterait la qualité des informations transmises par la boutique ; découvrant que la même gamme de produit est offerte à domicile, aux mêmes conditions ! La réputation du marchand en serait ainsi sauvée !

Nos études démontrent que les consommateurs veulent bien acheter « localement » en premier lieu, mais aux mêmes conditions (perçues).  Hors, ceux-ci comparent facilement le prix des pommes avec celui des oranges. À qui la faute ? Ici, l’expert c’est vous !  À vous de les rassurer, de les informer, de leur démonter que vos solutions sont les meilleures sur le marché et de proposer celle qui est la plus adaptée à leurs besoins !

Je peux vous aider à définir les besoins de vos clients et à vous ajuster aux perceptions de ceux-ci. Ensuite, à vous d’entreprendre les meilleures actions ! 

Sylvain Chassé

Expert en stratégies d’affaires et en marketing

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